Shaolin

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Shaolin art martial le plus complet

Dans l’entrainement originel tel qu’il est pratiqué en chine les moines utilisent pieds, poings, coudes, genoux, lutte debout et au sol, self défense, armes, acrobaties, techniques de casse, technique de boxe, arts énergétique, méditation, points vitaux, danse du lion, … Dans le Shaolin vous y trouverez les techniques du Taichi Chen, Qi Gong, Karaté, Judo, Boxe Anglaise, Boxe Thaï, Lutte Libre, Jujitsu Brésilien, Krav maga, Silat, Ninjutsu, Gymnastique, Parkour, etc …

Histoire de Shaolin

DENGFENG, CHINA - APRIL 12: Warrior monks of the Shaolin Temple display their Kung Fu skills at the Songshan Mountain near the temple April 12, 2005 in Dengfeng, Henan Province, China. Shaolin Temple, built in AD 495 in the period of the Northern and Southern Dynasties (420-581) and located in the Songshan Mountain area, is the birthplace of Shaolin Kung Fu. Shaolin Kung Fu, with its incredible strength, vitality and flexibility, is expecting to be included in the UNESCO intangible heritage list. (Photo by Cancan Chu/Getty Images)

Le monastère de Shaolin est situé au cœur de la Chine, dans la province du Henan, sur le Mont Song (Songshan), l’une des cinq montagnes sacrées de la Chine. Shaolin signifie “petite forêt”. Le monastère fut construit en 495 de notre ère par Batuo, un moine indien, avec l’assistance de l’empereur Xiaowen des Wei du Nord (386-534), une dynastie qui propagea le bouddhisme en Chine. Mais la renommée du monastère est due à un autre moine Indien, grand prédicateur, Bodhidharma, qui vint en Chine en 527 et s’installa à Shaolin.

Bodhidharma se rattachait à l’école bouddhiste du Mahayana (Grand Véhicule) du nord de l’Inde, et fut le fondateur du bouddhisme chinois Ch’an, qui deviendra le Zen au Japon, école de méditation qui cherche à retrouver l’essence universelle considérée à la fois comme principe de toute existence et de toute bodhéité. On raconte que parvenu au Monastère Shaolin, Bodhidharma resta neuf ans en méditation face à un mur, pour abstraire l’idée du monde extérieur.

Et la légende lui prête l’invention du Wushu : les moines passant de longues heures à méditer immobiles, ils avaient besoin d’exercice à la fois pour fortifier leur corps et leur faculté de concentration. Il y introduisit l’idée que les Arts Martiaux visaient au développement harmonieux de l’esprit et du corps. Il mit au point le Xingyiquan, boxe de la forme et de la volonté qui serait l’ancêtre du Wushu maintenant divisé en de nombreuses écoles.

Cette technique fut, à l’origine, secrète : les moines craignaient qu’on l’utilise à de mauvaises fins. Elle fut d’ailleurs vite détournée ; au début des Tang les moines de Shaolin se rendirent célèbres en apportant leur concours à l’empereur Taizong (règne 627-649) au moment où il fonda sa dynastie (cet épisode est dépeint sur une fresque de période Qing du monastère). Shaolin abrita ainsi jusqu’à 5000 moines guerriers, en fait un bataillon impérial, souvent utilisé dans les luttes intestines. La Boxe de Shaolin se répandit alors et vécut un âge d’or de plusieurs siècles, des Song aux Qing (960-1911) quand elle devint un art d’attaque et de défense.

Aujourd’hui les arts martiaux se divisent généralement en trois catégories : la boxe ou exercices à mains nues, les exercices avec armes et les exercices de combat.
Détruit partiellement à plusieurs reprises, abandonné, incendié par les Mandchous, le Temple de Shaolin fut chaque fois restauré. Peu à peu, sa renommée s’étendit à toute la Chine. Douze empereurs y vinrent en pèlerinage. Les moines devinrent des personnages légendaires.

En 1928, le Temple fut incendié par les gardes rouges. La plupart des moines s’enfuirent à travers le pays. Seuls quelques-uns survécurent dans les ruines. Les manuscrits avaient brûlé mais grâce à la tradition orale, l’esprit de Shaolin fut sauvegardé. A la fin des années 70, le monastère fut rebâti dans toute la splendeur que l’on peut admirer aujourd’hui. Les moines reconquirent leur temple et ses terres environnantes. Les plus âgés furent très recherchés afin de perpétuer les rites anciens. Aujourd’hui, une centaine de moines vivent dans le Monastère dont 80 moines contemplatifs et 30 moines combattants. Ce qui est bien peu par rapport aux 1500 moines qui y vivaient à l’apogée du Temple.

 

Plus de 1200 adeptes de tous âges, désireux d’acquérir un enseignement spirituel et physique, sont initiés par des maîtres aux secrets du combat et à la religion bouddhiste et taoïste.

Bien sûr, tous ne deviendront pas moines, mais le diplôme chinois d’Arts Martiaux qui sanctionne leur enseignement, le meilleur du pays leur permet de professer à leur tour dans les académies chinoises de kung-fu, de devenir garde du corps ou encore membre d’une troupe de parade. Ils deviennent l’élite du pays et toutes les portes s’ouvrent devant les jeunes diplômés.

Le Monastère de Shaolin, lieu magique et mystérieux, est visité par plus de 2 millions de touristes par an. Ils génèrent autour du Temple de Shaolin une industrie du souvenir prospère. Ils peuvent y admirer les fresques retraçant l’histoire mouvementée du Temple, la Forêt aux Pagodes où les élèves dressaient des monuments à la mémoire de leurs défunts maîtres.

 

La lignées de moines Shaolin

Noms et numéro des générations de moine Shaolin.

  1. Fu Yu Hui Ju
  2. Hui
  3. Zhi
  4. Zi
  5. Jue
  6. Zi
  7. Ben
  8. Yuan
  9. Ke
  10. Wu
  11. Zhou
  12. Hung
  13. Pu
  14. Guang
  15. Zong
  16. Dao
  17. Qing
  18. Tong
  19. Xuan
  20. Zu
  21. Qing
  22. Jing
  23. Zhen
  24. Ru
  25. Hai
  26. Zan
  27. Ji
  28. Chun
  29. Chen
  30. Su
  31. De
  32. Xing
  33. Yong
  34. Yan
  35. Heng
  36. Miao
  37. Ti
  38. Chang

Composition des noms des moines :

Shi (référence au bouddha Sakyamuni) + nom de la génération dans la lignée Shaolin + nom donné par le grand maitre du temple. exemple “Shi Heng wu” qui serais donc 35 ème génération de Shaolin.